Jeudi, 19 Mars 2026 juridique technologie reconnaissance faciale caméras gouvernance
En Suisse, les vols à l’astuce dans les zones de Bancomat et d’accueil bancaire visant les personnes âgées sont en forte augmentation. Ces infractions, souvent commises par des individus récidivistes ou organisés (y compris des cas récents de faux policiers), mettent en évidence les limites des dispositifs de vidéosurveillance traditionnels. Dans ce contexte, la reconnaissance faciale appliquée à des personnes indésirables apparaît comme une solution technologique avancée pour renforcer la sécurité dans les lieux privés à accès public (banques, commerces, centres commerciaux). Cependant, son utilisation en Suisse soulève des questions majeures : La reconnaissance faciale est-elle légale selon la LPD ? Est-elle proportionnée dans un lieu accessible au public ? Existe-t-il des alternatives comme l’analyse comportementale ? Cet article propose une analyse complète, à la fois juridique, technique et opérationnelle, optimisée pour comprendre quand et comment utiliser la reconnaissance faciale en Suisse de manière conforme et efficace.
Vendredi, 13 Mars 2026 vidéosurveillance gouvernance juridique LPD
De nombreuses entreprises ou institutions installent des caméras sans prendre en compte certains aspects essentiels.
Jeudi, 12 Mars 2026 vidéosurveillance LPD gouvernance juridique
L’introduction d’un système de reconnaissance faciale dans un dispositif de vidéoprotection nécessite généralement la réalisation d’une analyse d’impact relative à la protection des données (DPIA). Cette analyse vise à identifier les risques pour les droits et libertés des personnes concernées.
Mardi, 10 Mars 2026 ia videosurveillance LPD gouvernance juridique
L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les systèmes de vidéoprotection transforme profondément la sécurité des entreprises. Les technologies de reconnaissance faciale permettent aujourd’hui d’identifier automatiquement des personnes à partir d’images captées par des caméras ou des photos enregistrées dans la base de données du système. Dans certains environnements recevant du public – agences bancaires, bureaux de poste, cabinets médicaux, administrations ou commerces – ces systèmes pourraient permettre de détecter la présence d’individus déjà impliqués dans des incidents de sécurité dûment répertoriés à l'interne. Cependant, la mise en œuvre d’un tel dispositif en Suisse soulève d’importantes questions juridiques et éthiques, notamment au regard de la Loi fédérale sur la protection des données (LPD). A noter qu'aujourd'hui, cette question ne pourrait pas être adressée selon la RGPD qui est bien plus restrictive. Cet article propose une analyse des enjeux techniques, juridiques et opérationnels liés à la détection faciale dans les espaces privés accessibles au public.

